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Présidentielle

Yves-PIETRASANTA--President-

Le 19 août 1939, jour de la fête de Mèze, naît Yves PIETRASANTA. Le Maire de l’époque amusé par la coïncidence vient, accompagné par le boeuf - animal totem de Mèze, saluer la jeune Mère et son fils nouveau né. Bien plus tard, il se trouvera des Mézois pour croire que la date de la fête de Mèze fut choisie en raison de la date de naissance de celui que les mézois appellent affectueusement par son prénom.

Car l’histoire de l’enfant du pays se confond avec le pays lui-même. Et sa devise en dit long sur le lien particulier qui l’unit à sa ville : « connait bien ton village et tu seras universel »

Ingénieur chimiste, Docteur d’Etat es Sciences Physiques, Yves PIETRASANTA collectionne les titres académiques et devient l’un des plus jeunes professeurs d’université du pays. Scientifique respecté, il assure la direction de l’Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Montpellier et d’un important laboratoire.

De nombreuses publications attestent de l’importance de ses travaux. De ses racines paysannes Yves PIETRASANTA tient un solide bon sens. La politique l’appelle. Il devient Conseiller Municipal en 1971 puis Maire de Mèze en 1977.

A partir de cette date, il mène de front ses deux passions : la science et la politique. Comme scientifique, il anticipe les désastres annoncés d’une croissance non maîtrisée, dommageable pour l’environnement. Comme homme politique, il en perçoit les conséquences tragiques sur le devenir des hommes et s’engage davantage dans l’action en effectuant successivement plusieurs missions ministérielles. En 1991, il est l’un des membres fondateurs de Génération Ecologie.

Il crée ensuite Ecologie Citoyenne puis se rallie aux Verts dont il a présidé le comité scientifique. Il sera Conseiller Général, Conseiller Régional et Député Européen chargé de la recherche.

En désaccord avec les Verts, il quitte ce parti en 2008 et crée en juin 2009mouvement Languedoc-Roussillon Ecologie. Un courant de pensée qui s’étendra à plusieurs régions de France.

Parallèlement à ces mandats électifs, Yves PIETRASANTA préside l’agence nationale de récupération et d’élimination des déchets (ANRED). Il introduit en France la collecte sélective. Il fonde ensuite l’Institut Français de l’Environnement (IFEN) dont le Président de la république lui confie la Présidence. Il devient également Membre ou Président de multiples associations de protection de l’environnement.

Mais s’il est une initiative chère à son coeur, c’est bien l’Ecosite, et ce dès 1975. Une invention originale d’Yves PIETRASANTA. Autour d’une station d’épuration des eaux par lagunage, se développe une pépinière d’entreprises directement liées au recyclage des déchets et à l’exploitation des sous-produits de l’activité de l’épuration des eaux (zooplancton et phytoplancton), ce qui a permis la création sur Mèze de plusieurs dizaines d’emplois VERTS avant la lettre.

Vice-président du Conseil Régional, Yves PIETRASANTA initie et met en oeuvre au plan régional de nombreuses actions en faveur des énergies renouvelables, de la protection de l’environnement et du rayonnement intellectuel de la région Languedoc-Roussillon dans ce domaine.


Pour ne citer que deux exemples :


- Au plan le plus concret : La tenue à Montpellier du salon ENERGAIA qui rassemble des professionnels du bâtiment, de l’isolation et de la production d’énergies renouvelables. Patronné par la région, ce salon est actuellement le 4ème salon sur le plan mondial dévolu à ce secteur d’activité économique porteur. Cette année, c’est le salon HYDROGAIA qui voit le jour dans la même suite et la mise en place d’un pôle mondial de l’eau.


- Au plan du rayonnement scientifique, au sein de l’Euro-région Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Catalogne et Baléares : l’attribution à Montpellier du pôle chimie et la création de la Chaire Européenne de Chimie Durable accompagnée d’une fondation.


Le 2 avril 2011, Yves PIETRASANTA est élu Président de GENERATIONECOLOGIE.

 


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Ayant fait savoir qu'il était candidat aux prochaines législatives, réaffirmant son soutien à l'ours des Pyrénées Raymond Chaumont s'est senti visé par l'article par dans la Dépeche du Midi signé par Jean Luc Fernandez candidat 2002 et 2007 ( CNPT) qui dégaine ! le président de fédé de chasse et "d’Ariège ruralité ??" veut à la manière d'un Hulot anti- Ecolo distribuer ses bons points et annonce qu'il sera exclu de la distribution. (A ce jour Raymond Chaumont et le seul à avoir fait part de sa candidature) Bien entendu le candidat Genération Ecologie propose un dèbat public et républicain à Monsieur Fernandez .Voir l'article de la Dépeche du Midi

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Cofondateur de Génération Ecologie et membre de son conseil national Raymond Chaumont, sera à nouveau le candidat du parti fondé en 1991 pour les prochaines législatives sur la 2ème circonscription de l’Ariège, responsable associatif, il est âgé de 62 ans, il fut le premier président de GE.09 de 91 à 97 (il en est aujourd’hui le délégué jusqu’aux prochaines élections départementales).
Depuis sa naissance cet écologiste de la première heure partage sa vie entre Marseille et l’Ariège, lieux où il a ses attaches familiales, Il est président de L’ARAPEDE association interrégionale écologiste.
 
 Il animera très prochainement  une réunion départementale dans le Volvestre sur le thème du désenclavement et de l’avenir de la ruralité, en compagnie de son ami Patrice Drevet le porte parole de Génération Ecologie dont il a assuré la campagne des dernières Européennes sur le département
 
Ses arguments de bataille seront basés  sur l’évolution économique de l’Ariège alliée à l’écologie et au développement durable, pro-ours converti il n’en est pas moins partisan très attentif de l’agriculture et de l’élevage de montagne qu’il faut aider au niveau national et communautaire.
 
 
 
En Ariège plus qu’ailleurs il faut agir pour ne pas gémir.
 
 
 
 

      OURS DES PYRENEES                                                                                                    

 

Génération Ecologie réaffirme son soutien et sa solidarité aux diverses associations de défense de l’ours dans les Pyrénées et rappelle que c’est son fondateur Brice Lalonde qui Ministre de l’environnement qui à la demande d’élus pyrénéens et d’organismes de défense de l’animal fétiche de nos Pyrénées a pris l’engagement de sa sauvegarde, nous regrettons que le plan ours initial qui comportait entre autre, la restauration de son biotope ait été revu à la baisse par certains de ses successeurs au ministère.

 

Nous demandons à Madame la ministre de l’Ecologie de tenir ses engagements concernant le remplacement des ours disparus. La sécheresse qui sévit  ne peut en aucun cas être une raison pour annuler  l’opération de lâcher d’une ourse en Béarn. (D’autant plus que cette région, vient de faire face  à de très violents orages)  

 

Nous ne sommes bien entendu pas sourds à la grogne de certains éleveurs, mais nous, leurs demandons de ne pas se tromper ni de cible, ni de combat. Conscient du malaise de la filière ovine, nous préconisons qu’il soit mis un frein à l’importation de viande d’agneaux étrangers, notamment en provenance de Nouvelle Zélande, une labellisation « Agneau des Pyrénées » une promotion orchestré par le ministère de  l’agriculture des produits de l’élevage Pyrénéen et de l’agriculture de montagne

 

Nous voulons faire en sorte que les Pyrénéens puissent léguer à leurs enfants un patrimoine naturel dont ils seront fiers.

 

Pour Génération Ecologie Raymond Chaumont.

06 32 05  12 48

 

"Aucun écologiste ne peut être président de la République"

Le président de Génération Ecologie, Yves Piétrasanta, représentera son parti à l’élection présidentielle de 2012. Le conseiller régional du Languedoc-Roussillon, président de cette formation depuis le 2 avril, a été désigné ce week-end à l’issue d’un congrès national organisé à Marseille. Pour leJDD.fr, il explique sa démarche.

Pour quelles raisons vous vous présentez à l’élection présidentielle 2012?
Je suis président d’un parti qui a été très important, plus important même que les Verts. Les choses ont ensuite évolué et un mouvement de revitalisation du parti a été lancé lorsque j’ai été élu à sa tête. Les bureaux du parti estimaient "normal" de présenter un candidat pour 2012 et ils ont ainsi souhaité que je sois leur candidat.

Quelles sont les différences dans votre vision de l’écologie politique avec Europe Ecologie - les Verts?
Je connais très bien le monde écologiste car je le côtoie depuis 1981. Comme j’étais favorable à l’union des écologistes, je suis arrivé chez les Verts avec mon propre parti, le Parti écologiste. En 1999, j’ai été élu député européen sur la liste de Daniel Cohn-Bendit. J’ai effectué dix ans avec ce parti et je suis reparti sur le terrain, dans le Languedoc-Roussillon. Je pense que c’est comme cela, en mobilisant directement les citoyens, que nous sauverons la planète. Mais chez les Verts, ce n’était qu’une lutte d’égos. En 2009, avec le nouveau rassemblement d’Europe Ecologie, je savais qu’il ne pouvait pas y avoir d’entente. Ils font de l’écologie politicienne. Je ne connais personne parmi eux qui aient travaillé directement sur le terrain. Bien sûr, j’attends toujours de voir qui sera leur candidat en 2012 pour pouvoir mieux me prononcer. Mais, pour nous, notre projet est clair.

«Ma ligne politique est ouverte, sauf en ce qui concerne la droite.»

Mais fermez-vous définitivement la porte à EELV?
Si je me lance, c’est dans l’intention d’aller jusqu’au bout. Mais je ne suis pas non plus un ayatollah qui ne veut rien savoir. Lorsque j’ai été élu président il y a deux mois, j’aurais souri si on m’avait annoncé qu’il fallait me présenter en 2012. Le parti m’a démontré le contraire. Cela ne ferme pas pour autant la porte à quoi que ce soit. Vous savez, aucun écologiste ne peut être président de la République. Je ne me présente pas pour être président. Je peux seulement me présenter en disant "je suis là pour représenter l’écologie". Et si certains souhaitent s’entendre avec nous, que nous travaillons ensemble et que cela nous paraissent pertinent, je dis alors "on verra". Ma ligne politique est ouverte, sauf en ce qui concerne la droite.

Vous n’avez pas été sensible à l’appel au rassemblement de Jean-Louis Borloo, co-fondateur de Génération Ecologie?
Pour être sincère, nous avons eu des contacts et Borloo veut qu’on aille faire les écologistes chez eux. Mais nous ne pouvons pas prendre une décision comme celle-ci pour la simple raison que nous ne savons pas quelle est la stratégie politique de son mouvement. Par exemple, pour qui appellera-t-il à voter au second tour? Je prône avant tout l’indépendance de l’écologie. Tant que les jeux ne sont pas clairs, nous ne nous prononçons pas. Bien sûr, je sais que mon manque de visibilité est un obstacle. Il y a un gros travail à faire en un an.

En 2007, France Gamerre, candidate pour Génération Ecologie, n’avait pas eu les 500 signatures d’élus. Vous ne craignez pas que cela puisse se reproduire?
Il n’en manquait que 83! Et France Gamerre n’avait pas les connaissances que j’ai dans les milieux écologistes. Rien que dans ma région, je peux avoir 200 signatures. C’est un bon départ et je connais beaucoup d’autres élus en France, donc cela ne m’inquiète pas. La probabilité pour que je sois présent au premier tour est de 80%.

Yves Piétrasanta, président de Génération Ecologie (GE), a été désigné ce week-end candidat de son parti à l'élection présidentielle, lors d'un vote à l'unanimité en conseil national, a annoncé GE dans  un communiqué

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 Scientifique , ingénieur chimiste de formation et figurant parmi les membres fondateurs de Génération Ecologie créé en 1991 par Brice Lalonde,Yves Pietrasanta est président de GE depuis le 2 avril.
Ancien maire de Mèze (Hérault) et ancien député européen, il occupe actuellement un poste de vice-président du conseil régional du Languedoc-Roussillon.

Projet de Loi "Gaz de schiste" : une supercherie !

Après avoir délivré en catimini et dans la plus grande opacité des permis d'exploration et d'exploitation d'huiles et gaz de schiste sur le territoire français, le gouvernement décide d'appliquer le principe de précaution.

Volte-face … Qui en réalité n'en est pas une ! Il s'agit ici uniquement de freiner le recours à l'exploitation des hydrocarbures non conventionnels, le temps que la contestation faiblisse. 

 

Ne nous y trompons pas. Le projet de loi est insuffisant. Le texte proposé constitue un recul par rapport aux déclarations initiales du gouvernement.Il est ici seulement question du problème de la technique de fracturation hydraulique et de l'abrogation des permis de recherches qui y ont recours. Il ne s'agit plus d'interdire plus largement l'exploitation des huiles et gaz de schistes, comme le revendiquent nombre de nos concitoyens.

 

Je pourrais bien sûr féliciter Madame Kosciusko-Morizet de s'interroger sur l'opportunité d'ouvrir aujourd'hui un nouvel âge fossile pour la planète, de s'inquiéter de voir cette nouvelle ressource énergétique freiner le développement des énergies renouvelables et de reconnaître que la démarche a été menée à l'envers. Mais les propositions gouvernementales ne répondent en rien à l'inquiétude des territoires et des populations concernées. Ces propositions ne viseraient-elles pas, en réalité, à satisfaire les intérêts financiers de l'industrie des hydrocarbures?

 

Nous devons renforcer notre mobilisation contre l'exploration et l'exploitation des huiles et gaz de schiste et résister face à un pouvoir irresponsable et opportuniste.

Plutôt que de recourir à une nouvelle énergie fossile, aussi polluante que le charbon en matière de gaz à effet de serre, et d'hypothéquer l'avenir des générations futures, ne serait-il pas temps d'ouvrir à grande échelle l'ère des énergies renouvelables et du renforcement de l'efficacité énergétique?

 

Yves PIETRASANTA

Président de Génération Ecologie

Article La Dépêche du Midi

Encadré par Sandrine Saint-Genès et Véronique Snauwaert, le club de volontaires qui a fait entrer le collège du Sabarthès dans le club très officiel des éco-écoles./Photo DDM.
Encadré par Sandrine Saint-Genès et Véronique Snauwaert, le club de volontaires qui a fait entrer le collège du Sabarthès dans le club très officiel des éco-écoles./Photo DDM.
Encadré par Sandrine Saint-Genès et Véronique Snauwaert, le club de volontaires qui a fait entrer le collège du Sabarthès dans le club très officiel des éco-écoles./Photo DDM.

Depuis 1992, il existe dans le monde un réseau d'éco-écoles qui fédère autour du thème de l'écologie quelque 25 000 établissements dans 44 pays. Si 8 écoles d'Ariège ont leur label, un seul collège l'a obtenu : celui de Tarascon. Sandrine Saint-Genès, professeur de physique, l'une des initiatrices du projet, explique la démarche : « Les tout-petits sont sensibilisés dès la maternelle aux gestes simples comme le recyclage. Nous avons eu envie, au collège, de prolonger ces pratiques en faisant prendre conscience à nos élèves des enjeux de l'environnement. En 2010, nous avons ouvert un club de sept volontaires motivés et nous avons ensemble réfléchi sur le traitement des différents déchets au sein du collège. » Les idées sont venues des élèves eux-mêmes : implanter dans la vie scolaire des collecteurs pour les piles usagées, les déchets électroniques, les cartouches d'encre, les bouchons ou dans les classes des récupérateurs de papier, soit pour en faire des brouillons, soit pour le recyclage, installer un panneau d'informations. Quand ils ont présenté leur projet dans les classes, tout le monde s'y est mis, personnel administratif, agents, élèves. Quant aux professeurs, chacun dans sa matière a inscrit l'éducation à l'environnement et au développement durable dans sa pédagogie pour une sensibilisation tous azimuts.

L'INDISPENSABLE ÉCO-CODE

Mais pour obtenir le label, il faut un éco-code. Les élèves de troisième ont donc écrit le texte d'une chanson, qui a ensuite été enregistrée en avril 2010 par toute la communauté du collège. En 2011, l'aventure continue : le club s'est étoffé et travaille sur les déchets, tandis que l'atelier scientifique de quatrième 1 travaille sur le thème de l'eau. Plus qu'un logo ou une reconnaissance officielle, cette démarche de l'établissement tout entier fait entrer l'éducation à l'éco-citoyenneté dans le quotidien des élèves et de leurs familles : une prise de conscience agissante qui pourrait bien faire évoluer les pratiques en faveur de l'environnement.


Sept étapes

Pour obtenir la labellisation éco-école, un jury de l'of-FEEE (Office français de la Fondation pour l'éducation à l'environnement en Europe) évalue la mise en œuvre de sept étapes logiques et veille à la qualité des démarches engagées en garantissant leur reconnaissance aux plans national et international. Renseignements sur www.eco-ecole.org

 

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Yves Piétrasanta, vice-président de la région Languedoc-Roussillon et ancien député Vert au Parlement européen, a été élu à l'unanimité président de Génération Ecologie, pour trois ans, samedi à Montpellier, lors de la 9e convention nationale de Génération Ecologie.
Ce scientifique de 71 ans, ingénieur chimiste de formation et figurant parmi les membres fondateurs de Génération Ecologie, créé en 1991 par Brice Lalonde, était le seul candidat pour succéder à Jean-Noël Debroise.

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Yves Piétrasanta a nommé l'ancien présentateur télé Patrice Drevet porte-parole national de Génération Ecologie et Michel Villeneuve, porte-parole scientifique, tandis que Monique Bacelli est maintenue au poste de vice-présidente.
"Nous avons une responsabilité unique dans l'histoire de la terre : la sauvegarder", a-t-il déclaré devant environ 300 adhérents sur les 1.300 que compte Génération Ecologie au niveau national.

Interrogé sur la différence entre Génération Ecologie et Europe Ecologie/Les Verts, Patrice Drevet a répondu : "Nous sommes un parti indépendant, voilà la principale différence. On ne voit pas clair dans Europe Ecologie".

 

 

 

 

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