http://www.ariegenews.com/news/news-7040.html
Ariège -Pyrénées
Inventons le département nouvelle génération
L’Ecologie politique française est au creux de la vague, c’est indiscutable. Elle est ramenée à un statut de précarité par le système électoral défini et voté par les deux grands partis qui accaparent la pensée politique française. L’Ecologie politique est en manque d’union et de leadership parce qu’elle n’a pas réussi à mûrir. Elle est née de la contestation et ne peut plus aujourd’hui y trouver son unique légitimité. Elle est globalement plantée « grâce ou à cause » de Nicolas Hulot qui capte le système médiatique. C’est sa force ! Il est aussi soutenu par une fondation remarquable et efficace.
Pourtant les faits sont là, têtus, devant notre nez. La planète tout entière est en crise. Et rien n’annonce une mobilisation générale. Les grands show planétaires s’essoufflent…
Quelque peu désemparés, les militants de tous les partis « écolo » recherchent la providence médiatique, soit autour d’un chanteur, soit autour d’un homme de télévision. Quelle triste réalité lorsque la solution politique n’est que show-biz !
Malgré les difficultés et les tentatives de bipolarisation de la vie politique française régulièrement organisées par l’UMP et du PS, je suis convaincu qu’il existe une place pour l’Ecologie Politique et en particulier pour Génération Ecologie, indépendant, libre de pensées et d’expressions. Je suis également convaincu qu’il est de notre devoir de mener ce juste combat pour que la démocratie puisse s’exprimer, qu’il est aussi de notre devoir de mettre concrètement en œuvre une politique de développement durable dans notre pays au plan local comme au plan national.
Oui ! Le rassemblement de toutes les forces de l’écologie politique française est souhaitable. Génération écologie a œuvré ces dernières années pour ce rassemblement, voire une réconciliation mais n’a pu aboutir qu’à la coordination de certaines forces. Pourtant, nous sommes convaincus de la nécessité de poursuivre. Oui ! Il est nécessaire de se regrouper autour de valeurs communes, malgré certaines divergences de comportement politique et même d’idéologie. La biodiversité qui nous est chère doit nous rappeler aussi la tolérance dans les idées. La « diversidées » sera la source des solutions de demain.
Le temps du creux de la vague est derrière nous. La nécessité écologique est incontestable. A nous d’avoir l’énergie et l’enthousiasme. A nous de démontrer cette nécessité politique.
Le combat « ecolo » est noble.
Après avoir fêter les 15 ans de Génération Ecologie en 2005, décidons ensemble de l’emmener, à l’issue de cette huitième convention vers la maturité de ses vingt ans !
Lourde tâche sans doute mais quel magnifique défi.
Jean-Noël Debroise
Président de Génération Ecologie
LES COUPS DE COEURS
Phébus Ariège
Centre d’énergies renouvelables
Claude Olislager
Tel: 05 61 68 62 17
Site Internet : www.phebus-ariege.org
CE 3
Concevoir et Construire en Cohérence avec les Economies d’énergie et l’environnement
Florent Dehaine consultant
Tél : 05 61 94 36 86
ARESO
Association régionale éco-construction du Sud-Ouest
contact@areso.asso.fr
Site Internet: www.areso.asso.fr
L'agence des arbres
L'agence des arbres est une
association, créée en 1991 par quelques passionnés qui ont imaginé un centre de ressources autour de l'arbre, pour apprendre à mieux le connaître, à mieux le tailler, le soigner, le gérer et le
protéger.
http://www.agencedesarbres.org/
L'eco-gite de
Cuilleré
Les produits de la ferme de Cuillerée à Esplas de Serou et son super gite près du col de la Crouzette, vous pouvez retrouver Philippe
Sol tous les Samedi sur le Marché de Saint-Girons. Parmi ses clients, une candidate à la présidentielle : France Gamerre, allez-y de sa part.
www.ariege.com/cuillere/index.html
Augustin Bonrepaux décline l'invitation de Nathalie Kosciusko-Morizet
Groupe Ours
Sollicité par la secrétaire d'État à l'Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet pour participer à la réunion du groupe national « ours » convoquée le 18 décembre, à Toulouse, Augustin Bonrepaux, le président du conseil général de l'Ariège, a choisi de décliner l'invitation.
Dans un courrier en date du 8 décembre, il
écrit à la ministre que « le conseil général de l'Ariège a délibéré à plusieurs reprises pour s'opposer aux décisions de l'État tendant à
introduire dans les Pyrénées des ours provenant de Slovénie. Douze ans après les premières
introductions, le bilan de cette opération s'avère défavorable, poursuit Augustin Bonrepaux. L'élevage extensif ovin est la première victime, mais tous les troupeaux bovins, caprins et équins
présents sur les estives ont eu à souffrir de dégradations. Les accidents se sont multipliés aussi avec des voitures ou des usagers de l'espace. Ils se multiplieront si le nombre de fauves venait
à augmenter. Quant aux touristes, ils ne sont pas davantage attirés par la présence de ces prédateurs mais éprouvent au contraire beaucoup de crainte à visiter les sites où ils risquent de les
rencontrer. »
Il conclut : « Au moment où la
crise met en difficulté l'économie de notre département, le conseil général considère qu'il doit consacrer toute son énergie, tous ses moyens et tout son temps à y faire face. Nous souhaitons que
l'ensemble du gouvernement et de l'administration en fasse de même, en mettant définitivement un terme à ces introductions. »
Ce n'est certainement pas en refusant tous débats que le C.G. de l'Arège résoudra la crise, nous serions heureux de connaitre les dispositions qui sont mises
en place pour y remédier. l'Ours une foi de plus sert d'écran à l'incroyable inertie des roitelets locaux en matiere d'économie.
Longtemps député Augustin Bonrepaux ne nous à pas montrer à l'assemblée son désir de développer L'Ariège.
A quant des panneaux
aux entrées du département " CIRCULEZ Y A RIEN A VOIR"
Raymond Chaumont
Ours : l’ARAPEDE et GENERATION ECOLOGIE lancent une pétition
En titrant son article « le Manifeste des Pyrénéens », La Dépêche du Midi laisse entendre que tous les pyrénéens seraient opposés au maintien de l’Ours dans les Pyrénées.
Nous savons qu’il n’en est rien.
En dépit d’un dénigrement systématique de l’ursidé, les pyrénéens des trois pays sont dans leur majorité favorable à la conservation de l’animal symbole de leur région.
L’ARAPEDE et Génération Ecologie appellent les associations écologistes et les partis politiques se réclamant de l’écologie à s’unir dans une grande pétition à adresser à l’Union européenne pour que soit reconnue la place des grands prédateurs, et de l’ours en particulier, dans le patrimoines naturel de nos Etats.
Leur préservation est garante de la biodiversité de la faune européenne.
Dans les Pyrénées, l’ours ne peut en aucun cas servir de prétexte à des problèmes bien réels tel que la désertification rurale (déprise agricole et artisanale) ou l’abandon des services publics (transport en commun, service médicaux, de secours, de sécurité publique etc.…).
Au contraire, la préservation de l’ours doit permettre de relancer l’économie de montagne : hôtellerie, restauration, production et élevage agricole, artisanat local etc…
L’ARAPEDE et Génération Ecologie invitent les sociaux professionnels des Pyrénées à leur faire part de leurs observations, de leurs remarques et de leurs expériences pour faire ensemble remonter aux instances nationales et européennes des propositions pour que les Pyrénées – pays où il fait bon vivre – deviennent le pays où l’on puisse bien vivre (avec l’ours bien entendu)
Génération Ecologie Ariege félicite Chloé MORTAUD, nouvelle Miss France qui nous arrive tout droit de Bonac petit village de la vallée
de la Barguillere, nous tenons à signaler son implication dans le milieu associatif, une bénévole qui devient Miss France, nous sommes tous trés heureux que ce soit grace à sa
beauté, à son carisme et à son dévouement pour la bonne cause ; elle ait remporté cette couronne.
L'Ariége à enfin son ambassadeur, qui pouvait mieux qu'elle nous représenter

Comment accueillir les nouvelles populations (toujours plus nombreuses à s'installer) tout en conservant à l'Ariège son authenticité. Cette authenticité qui fait sa marque et son succès au niveau touristique. Voilà tout l'enjeu du département pour les années à venir. C'est pour cette raison que le conseil général a décidé de lancer une grande concertation avec les élus, les architectes, les spécialistes de l'urbanisme… Hier, tout ce petit monde était réuni à l'Estive pour participer aux assises de l'urbanisme durable, animées par Jean-Claude Sérillon et Jean-Christophe Thomas. Au programme deux tables rondes, qui ont tenu en haleine un auditoire de près de 250 personnes. La première avait pour thème : « Organiser le territoire et penser l'habitat » et la seconde : « Valoriser les espaces et identifier les enjeux agricoles ». De ces deux débats, plusieurs thèmes de réflexion ont été relevés pour le département dans les années futures. Dans cette perspective, il sera également pris en compte le désengagement progressif de l'État auprès des collectivités. En conclusion de cette journée, il a été procédé à l'installation du groupe de planification, qui aura pour mission de « dessiner les contours de l'Ariège de demain ».
Le Village des Sciences aux Forges de Pyrène (lire notre précédente édition) a été inauguré mardi soir par le préfet, Milou Franco représentant le conseil régional, Robert Zonch conseiller général, Jean-Christophe Bonrepaux, président de l'intercommunalité, Norbert Meler adjoint au maire et par le président de Science animation.
Aujourd'hui deux conférences sont programmées. L'une à 10 heures sur « la médiation de la recherche de la préhistoire au Moyen âge » par Pascal Alard responsable du SESTA ; l'autre à 15 heures sur « la Terre vue de l'espace » par Didier Kretz de l'observatoire de Sabarat.
« Depuis plus de 80 ans je bois cette eau et je ne veux surtout pas en boire une autre. Je me porte très bien » clame Denis.
Cet éleveur qui a passé sa vie au hameau de Stables et grimpe encore à ses granges pour nettoyer la montagne, va tous les jours, comme il l'a toujours fait, à la fontaine. « Pour y chercher un
broc d'eau à boire ». Pourtant, pour se laver et cuisiner, Denis a l'eau courante à la maison. Mais, question de canalisation qui pourrait rendre impropre à la consommation l'eau qu'il n'a pas
envie de faire bouillir pour la boire, il préfère aller à la source. Celle qui va, canalisée, jusqu'à la maison. Elle sourd, vive, avec un beau débit, au cœur du hameau de Stables. Le lavoir y
est attenant.
lire la suite avec la DEPECHE DU MIDI
A Génération Ecologie nous déplorons cette interprétation de la loi
au fait certains exploitent à des fins commerciales des "Eaux de Source",
vont t'ils devoir la prendre au robinet ? ? ?
Raymond
Chaumont
