Selon un classement de La Vie
PARIS (AFP) — Les Alpes-de-Haute-Provence, les Alpes-Maritimes et le sud de la France en général figurent en tête du classement des départements établi par l'hebdomadaire La Vie pour mesurer la "volonté écologique" de chacun.
L'Ariège, l'Hérault et les Pyrénées-orientales arrivent ex-aequo en troisième position alors que le Nord, le Pas-de-Calais, l'Aisne, la Seine-et-Marne et la Mayenne ferment la marche.
L'hebdomadaire, qui avait établi un palmarès des régions l'an passé, récidive pour le premier anniversaire du Grenelle avec les départements en prenant soin de préciser qu'il ne s'agit pas d'un classement "des départements où il fait bon vivre" mais du reflet d'une "dynamique écologique" évaluée selon six critères.
Ont été retenus: le degré de pollution aux nitrates, la part de l'agriculture biologique, le taux de valorisation des déchets ménagers (tri, traitement biologique, incinération avec récupération d'énergie), les sites protégés Natura 2000, l'effort financier des communes en faveur de l'environnement et le niveau de préoccupation des citoyens, évalué à partir d'une enquête d'opinion.
Sur cette base, "le sud sort largement gagnant", note La Vie et "profite de la comparaison avec le Nord épuisé par l'industrie, de l'Ouest et du Centre où l'agriculture intensive génère une spectaculaire pollution des rivières par les nitrates" (tout le nord-ouest du pays est touché, effet de l'agriculture ou de l'élevage intensifs qui y sont pratiqués).
Dans une interview jointe au dossier, le ministre du développement durable Jean-Louis Borloo remarque cependant qu'en prenant un autre critère que celui des nitrates, comme celui des eaux résiduaires urbaines, le classement aurait pu être totalement inversé.
"L'important, c'est que les choses bougent et bougent vite", déclare-t-il.





En général, ils s’évitent car chacun fait peur à celui qui lui fait face. C’est ainsi que dés que l’ours voit l’homme, il fuit et réciproquement. Mais
il y a dix jours, la rencontre a failli tourner au drame. Un chasseur aranais de 72 ans, participant à une battue au sanglier sur la commune de Lès, a rencontré l’ours à flanc de coteaux. Le
chasseur a crié, l’ours a, selon lui, chargé. Pour se protéger le visage, il a donc utilisé son bras que l’ours à déchiré d’un coup de patte, puis le chasseur est tombé tirant accidentellement
deux coups de feu, à quoi l’ours a répondu par une morsure au mollet avant de fuir. Résultat, une jambe cassée et une quinzaine de points de suture. Depuis, l’ours est officiellement
indésirable dans le Val d’Aran espagnol. Les chasseurs locaux ont même organisé une battue pour le capturer. Et hier, mercredi 29 Octobre, le parlement aranais lui a notifié une interdiction du
territoire.

