RAYMOND CANDIDAT

Publié le par Raymond

Raymond Chaumont (Génération Ecologie) candidat aux législatives dans la 2éme circonscription de l'Ariège

Raymond Chaumont avec

France Gamerre à

Saint Girons

 

 

Questions à Raymond Chaumont

Question : Raymond Chaumont, vous êtes candidat aux élections législatives, sur la deuxième circonscription de l'Ariège, vous êtes également, auprès de France Gamerre chargé de mission pour sa  campagne présidentielle, vos responsabilités nationales au sein de Génération Ecologie, vous éloignent de votre département, la plus grande partie de vos activités sont à Marseille où Madame Gamerre demeure, elle est d'ailleurs  élue, dans cette ville, cela n'est il pas incompatible avec votre candidature

Réponse : Je viens en Ariège, au moins une fois par mois. Lorsque l'on est Ariégeois on ne peut quitter complètement nos vallées, le coeur reste sur place.  Je consacre à l'Ariège  une heure par jour de mon temps, grâce notamment aux actualités en ligne  Internet de la Dépêche du Midi et d'Ariegenews, je suis abonné à plusieurs hebdos locaux et je reste en contact continuel avec les militants de G.E.09.

 Avec France Gamerre qui est venue trois fois en un an, il à été décidé que l?Ariège serait un département pilote pour nos actions, notre modeste blog {http://geenariege.over-blog.com } un des tous premier créer à Génération Ecologie, avec plus de cent visites journalières  est un vrai succès, j'ai l'honneur de l'animer.

Au mois de décembre lors de son dîner débat, à Toulouse France Gamerre disait de l'Ariège   ce département est  magnifique, ses habitants ont su conserver, le sens du « naturel » et de l'accueil, ils ont su rester proches de la Terre, et ont conscience d?avoir un patrimoine à sauvegarder.

Q : Cela veut-il dire qu'il n'y a pas de problèmes écologiques en Ariège ?

R : Hélas les problèmes relatifs à l'écologie, sont planétaires, l'Ariège même si elle a un patrimoine naturel relativement préservé, se situe sur une planète aujourd'hui bien malade. Cette relative préservation a d?ailleurs été mise mal depuis quelques années, notamment, au nivaux de la biodiversité, par exemple en ce qui concerne la quasi-disparition de l?ours  des Pyrénées.

Q : Vous êtes donc, favorable à la réintroduction de l'ours ?

R : J'aurai souhaité, que l'ont préserve la souche Pyrénéenne du plantigrade.  Brice Lalonde,  le fondateur de notre parti, avait en tant que Ministre de l'Environnement, élaboré un plan de préservation et de réintroduction de l'ours, qui passait par la restauration du biotope, afin  que l'animal puisse vivre en symbiose avec les autres espèces et l'homme, un de ses successeurs, face aux pressions de certains chasseurs, a retiré ces dispositifs, cela est vraiment dommageable à la réintroduction de l'ours et aussi à la pratique de la chasse, car il est évident que ce que l'on a appelé les «  réserves Lalonde ou barrières ours  » aurait permit un retour du « sauvage chassable », dans les Pyrénées. Les chasseurs, et les agriculteurs  auraient  tout à y gagner, les premiers par l'apport de gibier naturel, les seconds auraient été beaucoup moins pénalisés au niveau des dégâts occasionnés par le gibier d'élevage, notamment les sangliers qui détruisent une bonne part des récoltes de nos départements et dont les coûts sont sans aucune mesure avec ceux  de l'ours

Q : Lors d'une des venues de France Gamerre dans notre département, elle nous a dit repartir avec bons nombres de dossiers quels sont ils ?

R: l'ours bien sur, il semble que ce soit l'animal alibi qui cache la forêt des problèmes Pyrénéens, Génération Ecologie demande la remise en place des « réserves Lalonde » nous avons à cet effet envoyer une lettre commune avec l'association « Aves France » au Président de la République et à Madame Olin.

L'aéroport, il faut une vingtaine d'années pour construire ce genre d'infrastructure, la problématique du pétrole, fera qu'un tel projet ne sera absolument pas viable, nous devrons réserver le peu de carburant qui nous restera aux vols internationaux. Il est clair que ce projet ne peut servir qu'à l'agglomération toulousaine et n'apportera rien à l'Ariège, d'autre part une étude récente, évalue la pollution en gaz carbonique des avions qui fréquenteraient ce site, à  deux fois celle de la rocade toulousaine, parlons pas des nuisances sonores, ni du trafic routier accru. La situation géographique de cet aéroport, n'offrirait sans doute des emplois qu'aux seuls toulousains, la construction réservée, aux grands groupes internationaux spécialisés du BTP, délaisserait les entreprises Ariégeoises, enfin le tourisme aérien ne fonctionne que pour des destinations lointaines, on n'a jamais vu de touristes allez visiter les régions de Roissy, de Marignane, ou d'Orly, la principale clientèle des compagnies Aériennes est une clientèle d'affaires, ne polluons pas, ne détruisons pas l'Ariège aux seuls profits des Toulousains .

Part contre, nous, nous battons pour le développement du   T.G.V., et appelons à la réalisation de voies transversales, il est aberrant de faire tout passer par Paris. Le désenclavement des Pyrénées ne peut ce faire, sans le train, ni les transports en commun, comment peut il être possible de développer ce département, alors qu'il n'y a pratiquement plus de lignes de car intérieures.

Les services, outre les transports, si un département souffre de désertification c'est bien l'Ariège, Bureaux de poste, professionnels de la santé, épiceries et commerce de proximité, écoles, gendarmerie, etc. etc., ferment, et je ne parle pas de derniers petits bistrots conviviaux qui baissent le rideau .

Comment, assurer un avenir à des enfants qui doivent faire des études «  dans la grande ville » quand ils ne peuvent s'y rendre. Il faut être fils ou fille de riche pour allez faire des études à Toulouse, car un logement est nécessaire sur place. Vivre au pays Oui, à condition de pouvoir y poursuivre ses études.

La décharge de Manses, vieille lutte de Génération Ecologie, il faut que l'Ariège se dote d'une infrastructure de traitement des ordures ménagères digne de ce nom, la décharge de Manses, qui ne devait être que provisoire, perdure.

 Ce genre de décharge aurait du fermer en 2002, il appartient aux maires seuls ou regroupés, de s'organiser afin d'éliminer  les déchets ménagers, nous avons fait des propositions en 92 et 95.

Le tourisme, cela semble une des voies du redressement de l'Ariège, mais il ne faut pas faire n?importe quoi, l'environnement doit être préservé, les nouvelles infrastructures, doivent répondre à un strict cahier des charges, prenant en compte le concept environnemental, et la tradition, tout en misant sur les techniques d'économie d'énergie, la H.Q.E. L'existant doit primer sur toutes nouvelles constructions, une aide doit être mise en place, pour aider l'hôtellerie, et la restauration traditionnelle qui souffrent de graves problèmes.

L'emploi : le concept d'égalité des chances, doit primer dans notre département, tout doit être mis en oeuvre pour qu'un jeune puisse réussir là où il réside, il faut éviter qu'il ne devienne un « émigré de l'intérieur » combien de nos concitoyens, partis chercher du travail, ce retrouvent entassés dans des HLM en banlieues, de grandes villes, dans des situations financières  peu enviables. Il faut investir dans les nouvelles technologies, par exemple l'informatique et Internet permettant un travail à domicile, ou qui ne nécessite pas de grand déplacement. Le tourisme, bien entendu, Tourisme vert : notre département est un des mieux placés pour que cela marche, mais il faut renforcer les services, l'accueil, et restructurer l'hôtellerie, et la restauration, le tourisme culturel et de découvertes : avec ses sites historiques, grottes, châteaux, etc., l'Ariège à de gros atouts, sachons les mettre en valeur. Tourisme de loisir et de plein air : profitons de la proximité d'une grande métropole comme Toulouse, pour proposer, un dépaysement aux citadins avec des activités de temps libre, pour cela, développons, nos transports en commun et nos services. Renforçons l'existant, avant d'envisager, de nouvelles infrastructures à rentabilité  hypothétique. Le thermalisme, n'est pas à négliger, mais il a besoin d'être remis en valeur, des rénovations s'imposent pour pouvoir fournir du travail à l'année, il faut dans ce cas aussi redévelopper l'hôtellerie et les services, notamment le médical avec les décentralisations qui s'imposent .L'artisanat doit être encouragé, de nombreux métiers ont disparu de notre département, il faut préserver nos petites entreprises de proximité, notamment dans les métiers du bois, et de la rénovation. L'agriculture traditionnelle et familiale doit être redéployée, le bio encouragé, faire la promotion des métiers de son secteur tertiaire (marché, gastronomie locale, tables, gîtes et camping à la ferme, etc.)

Si je suis élu, je me ferais l'avocat de ces idées à l'Assemblée Nationale, j'appuierai les lois allant dans leur sens, ou les proposerai. Je serai être le véritable porte paroles de tous les Ariégeois au parlement, en alliant Ecologie et Economie et cela dans le respect de nos traditions

Si, l'Ariège est un pays où il fait bon vivre, encore faut-il pouvoir y vivre

 

 

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