Copenhague : dernière station avant le désert

Publié le par GE National

Depuis Rio-de-Janeiro en 1992, les conférences internationales sur l’Environnement et les réunions pour la régulation du climat se succèdent régulièrement sans aucun effet sur la réduction des gaz à « effet de serre ».


Depuis la conférence de Kyoto ou a été adopté le principe d’une stabilisation des « gaz a effet de serre » la quantité de CO2 injectée dans l’atmosphère est passée de 5 milliards de tonnes à 7 milliards. Le seule période ou ces émanations ont temporairement diminuées correspondait à l’effondrement de l’empire soviétique et à la crise économique qui s’en est suivie dans les pays de l’ex URSS.


Il faut donc en conclure que toutes ces réunions n’ont servie à rien.


Aussi, il est emportant que la conférence de Copenhague accouche de mesures réelles et efficaces et que les congressistes ne regardent pas ailleurs pendant que la « maison brule ».


En effet, d’après les experts de GIEC (groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat) la conférence de Copenhague qui doit se tenir en décembre prochain, sera la dernière limite pour agir. Au delà les conséquences du changement climatique prévues pour la décennie à venir ne pourront pas être évitées.


A l’issue de cette conférence on pourra juger si les discours verdoyants des  responsables politiques correspondent à une réalité ou à une nouvelle opération de communication comme c’est le cas depuis Rio de Janeiro, il y a maintenant 27 ans

 

Michel Villeneuve - Porte parole de l’Alliance Ecologiste Indépendante : 06 16 58 81 73

Michel Verna - Porte parole de Génération Ecologie : 06 11 84 42 78

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