Les chasseurs peuvent chasser le lagopède, le grand tétras et la perdrix grise

Publié le par GE.ARIEGE

Le tribunal donne raison à la fédération de chasse. Les écologistes, eux, attendent une décision sur le fond du dossier. /Photo DDM. archives.
Le tribunal donne raison à la fédération de chasse. Les écologistes, eux, attendent une décision sur le fond du dossier. /Photo DDM. archives.
Le tribunal donne raison à la fédération de chasse. Les écologistes, eux, attendent une décision sur le fond du dossier. /Photo DDM. archives.

Dans deux ordonnances rendues tout récemment, le tribunal administratif donne raison à la Fédération de chasse en ce qui concerne les galliformes de montagne.

Pour la fédération de chasse, c'est incontestablement une victoire d'étape, dans la longue ascension des procédures judiciaires en cours. Par deux ordonnances datées du 8 octobre, le tribunal administratif a rejeté les requêtes du Comité écologique ariégeois, qui contestait la chasse des galliformes de montagne (grand tétras, lagopède et perdrix grise). La Fédération ne boude pas son plaisir. Et de commenter, ironique, dans un communiqué remis à notre rédaction : « Les « guetteurs » (1) n'ont rien vu venir ! Les doctrinaires de l'écologie ont été mis en échec. C'est heureux, car l'Administration et les chasseurs ont défendu le principe d'une chasse durable et raisonnée. La saison de chasse se terminera donc dans la plus parfaite sérénité pour les chasseurs ariégeois ». La fédération conclut : « Lors de la précédente campagne, les chasseurs avaient fait la démonstration de leur capacité à se mobiliser. Cette année, ils ont apporté la preuve de leur compétence et de la validité de leurs travaux ».

Pour les amoureux de la chasse, la nouvelle venue de Toulouse est donc considérée comme une très bonne nouvelle. Le CEA, de son côté, ne déchante pas pour autant. Et fournit une analyse très différente de ces deux jugements. « Nous sommes dans l'attente d'une décision sur le fond du dossier », explique-t-elle. « Le tribunal n'a pas souhaité prendre de position alors que la chasse aux galliformes était quasiment terminée », analyse un responsable de l'association. Le recours en référé, en effet, aurait été déposé tardivement par le CEA.

(1) Les membres du Comité se qualifient eux-mêmes de « guetteurs », au service de l'écologie.

 

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